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Il faut apprendre de cet échec en se posant les bonnes questions. Quelles sont les raisons? Est-ce un problème extérieur ? L’organisation était-elle cohérente et bien appréhendée par les différents acteurs ? Le projet était-il bien défini ? Bien adapté à l’environnement ?
Ces questions n’apporteront peut-être pas toutes les réponses mais permettront de ne pas reproduire les erreurs. Ces questions peuvent faire partie intégrante d’un bilan de compétences. Il s’agit alors de fournir un diagnostic extérieur et permettre un meilleur positionnement personnel pour repartir de manière plus réfléchie sur cette même voie ou bien vers de nouveaux horizons.
Il est nécessaire de prendre du recul sur les événements et ne pas attribuer l’échec à la personne privé. Un projet qui n’aboutit pas permet tout de même de garder ce qu’on en a appris, l’expérience parlera mieux si on se souvient de ses erreurs. C’est le concept du « Failure Marketing », ou comment tirer profit des échecs passés. Aux Etats-Unis, il est préférable de tenter et de rater plutôt que de ne rien faire, c’est l’esprit d’entreprendre qui peine à émerger en France. Ainsi, ne faut-il pas hésiter à créer de la valeur à partir des échecs, en capitalisant sur ces erreurs pour être sûr de ne pas les reproduire.
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